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 Alexandre « Sacha » V. Dimitrov ~ Carpe Diem

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S'amuser c'est Apprendre.
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© Giphy
ϟ CELEBRITE : Matt Davis
ϟ © AVATAR : Tag
ϟ PARCHEMINS : 22
ϟ DIPLOME[E] LE : 09/12/2017
ϟ GALLIONS : 27
ϟ AGE DU PERSONNAGE : 40 ANS
ϟ PROFESSION : PROFESSEUR DE POTIONS
ϟ SORTILEGE PREFERE : WINGARDIUM LEVIOSA
Sacha V. Dimitrov
S'amuser c'est Apprendre.
(#) ♣ Alexandre « Sacha » V. Dimitrov ~ Carpe Diem

par la plume de Sacha V. Dimitrov ϟ Posté Sam 9 Déc - 18:30




Alexandre Vladimirovitch Dimitrov « la patience est la plus grande des prières. »
Je suis représenté par Matt Davis


NOM ► dimitrov
PRÉNOM ► alexandre « sacha » vladimirovitch
AGE [../../..] ► 29/01/1955
NATIONALITÉ ► russe
HABITATION ► londres
SITUATION ► marié
PROFESSION ► professeur de potions
CAMP ► pro-dumbledore
ASCENDANCE ► pure
ENFANTS ► 1
BAGUETTE► sycomore, plume d'aigle, 25cm.
PATRONUS ► aigle
EPOUVANTARD ► texte
DON ► //

My character
On dit de moi que je suis impulsif. C'est vrai que je suis très spontané et je réagis au quart de tour. Je veux faire quelque chose, je le fais sans réfléchir. Ça finira par me perdre... mais je suis comme ça. Je fonce d'abord, je réfléchis ensuite. Je suis aussi du genre lunatique. Je change d'humeur comme de chemise, pour rien souvent. Juste parce que c'est moi. Avec moi c'est tout noir ou tout blanc, dans mon humeur il y a rarement de juste milieu. Très naturel, je suis comme je suis. Je ne me fais jamais passer pour ce que je ne suis pas, c'est contraire à mes idées. Très modeste, je n'aime pas spécialement me mettre en avant. Je ne suis pas plus doué qu'un autre mais en revanche je fais tout pour le devenir. Je suis très persévérant et patient et je n'arrête jamais ce que je fais tant que je n'ai pas réussi. Mes amis ont toujours dit de moi que j'étais chaleureux et généreux. Oui, c'est vrai je suis généreux, j'aime faire plaisir aux autres et je donne toujours de mon temps pour aider mes compatriotes. J'aime la compagnie des autres. Je suis très social, d'où peut-être cette définition de chaleureux. Digne de confiance, je ne trahirais jamais quelqu'un. Avec moi, les secrets sont bien gardés. Je suis un peu rancunier, tout de même. Je n'aime pas que l'on me fasse des crasses. Je le rends bien. Et puis, ma mère a toujours dit que j'étais immature. Parfois seulement, quand je ne suis pas en cours ou dans une conversation sérieuse, il est vrai que j'ai tendance à partir un peu en freestyle et en délire, mais on a qu'une vie alors profitons-en!


My adventure
« C’est un garçon ! » Il avait souri à la jeune femme qui se tenait devant lui. Il la trouvait encore plus belle depuis qu’elle attendait leur premier enfant. Il l’avait rencontré lors d’une conférence de biologiste en France. La rencontre improbable. Ils étaient tous les deux russes, sorciers de sang-pur, et scientifiques et surtout très amoureux des technologies moldues. Ils n’habitaient pas la même ville. Lui était de Saint-Pétersbourg, elle de Moscou. Ils n’étaient absolument pas faits pour se rencontrer. Elle avait un caractère calme et serein. Il était énergique et un peu lunatique et pourtant, alors qu’ils s’étaient retrouvés sur le même banc de cette faculté française, la Sorbonne, ils ne s’étaient plus jamais quittés. Venus au congrès des scientifiques qui se passaient cette année à Paris, ils étaient entrés dans la même conférence « les technologies robotiques en service hospitalier ». Vladimir trouvait ça formidable les technologies que les moldus avaient mis en place pour palier au manque de la magie. Svetlana, elle, était une médicomage réputée à Moscou et aimait toujours se renouveler dans ses méthodes, et elle trouvait que pour certains points, les moldus avaient de bien meilleures méthodes pour guérir que les sorciers.

Et c’est donc sur les bancs de la faculté de la Sorbonne à Paris, en écoutant que le Professeur Louis Dupont, de l’université de Lyon, que mes parents se rencontrèrent. Tous les deux russes, c’est mon père qui est parti à Moscou rejoindre ma mère. Il travaillait au Ministère de la Magie russe, en tant que Conseiller aux relations magiques étrangères. Ils avaient 25 ans lorsqu’ils se sont rencontrés. Je suis né deux ans plus tard à Moscou. Ils avaient alors 27 ans. Ma première année de vie s’est déroulée le plus simplement du monde. Jeux, pleurs, rires, biberons et « premières fois ». La première fois où je me suis assis. La première fois où j’ai dit un mot. La première fois où j’ai marché. La première fois où j’ai mangé seul. La première fois où je suis tombé et j’en passe. C’est ma mère qui a souhaité déménager. Elle voulait découvrir un peu le monde, et son passage éclair en France, l’avait si enchanté qu’elle souhaitait y retourner. Mes parents, étant relativement bien lotis questions Galions ont tous les deux démissionné de leur travail et sont partis s’installer en France. A Saint-Malo, pour être exact. Une petite ville dans l’Ouest de la France, ma mère voulait la mère. J’ai grandi là-bas durant cinq ans. Mes parents avaient chacun trouvé un travail. Ma mère dans une clinique de la ville et mon père au Ministère français dans le département des relations étrangères, bureau conseiller russe. L’année de mes six ans, ma mère prise de sa folie de bouger, a décidé de déménager à nouveau. Mon père l’a suivi sans le moindre problème trouvant que visiter les différentes villes du monde était absolument exquis. Je ne fais que le citer. Nous nous sommes, alors, retrouvés à Rome. Une ville splendide qui nous a accueilli durant trois ans. A l’époque, j’étais trilingue. Je n’ai jamais eu de mal à m’adapter au changement de pays, de langue, d’environnement. Il parait que les enfants sont adaptables lorsqu’on les habitue rapidement. Trois ans après notre station italienne, ma mère – encore – a voulu partir en Angleterre, cette fois-ci. Elle voulait absolument aller travailler à Sainte-Mangouste, l’hôpital européen le plus réputé chez les Sorciers. Elle disait que cela lui donnerait une merveilleuse expérience et qu’il fallait absolument que mon père aille travailler au Ministère de la Magie anglais. Ils sont donc partis à Londres. Je me suis retrouvé à neuf ans dans une école moldue à tenter d’apprendre l’anglais. Je parlais déjà russe – mes parents me parlaient toujours russe à la maison – français et italien, l’anglais ne fut pas si difficile à apprendre. C’est en Angleterre que mes pouvoirs se sont déclarés. Alors que des grands à l’école essayaient de me faire des misères – parce que trop petit, trop maigre, trop à lunettes, trop d’accent étranger, trop de tout – ils se sont retrouvés trempés de la tête aux pieds, les robinets des toilettes s’étant tous allumés en même temps. Je me suis fait punir par ma maitresse. J’ai d’ailleurs trouvé ça parfaitement injuste, vu que c’était eux qui avaient commencé et que moi, je n’avais strictement rien fait. Je ne les avais même pas touchés, ces robinets. Mes parents, eux, m’ont félicité pour avoir déclaré mes pouvoirs. Cela m’a un peu remonté le moral de l’injustice flagrante dont j’en avais subi les frais. J’ai, dès lors, commencé un sport pour grandir, être moins grain-galet, pour arrêter de me faire emmerder dans la cours de l’école. Je suis devenu rugbyman dans l’équipe junior de Londres. J’ai découvert un sport formidable. J’y ai appris la rigueur et le respect, et je me suis fait pleins de copains, tous aussi dingues les uns que les autres. Le plus dur, c’était de cacher mon secret aux yeux de tous. Je suis sorcier et personne doit le savoir, c’est ce que mon père n’avait pas arrêté de me dire depuis que j’étais né. N’empêche que ne rien dire face à ses meilleurs copains, c’est compliqué.

Et puis mes parents, ont voulu de nouveau déménager et là, je me suis rebellé pour la première fois de ma vie. D’ordinaire plutôt calme, et assez facile à vivre, j’ai refusé de partir aux Etats-Unis. Cela faisait à peine deux ans qu’on était ici, j’avais mes copains, et un sport que j’adorais et que non je ne partirais pas. Mes parents ont fini par céder. Ils sont restés en Angleterre, je crois leur avoir sauté au cou lorsqu’ils me l’ont annoncé. Et six mois plus tard je recevais la plus merveilleuse lettre du monde. Sauf que là, c’est ma mère qui a refusé que j’aille là-bas. Elle disait que ce n’était pas une école pour moi, qu’on y apprenait des choses que je ne devrais pas entendre. Elle a donc fait des pieds et des mains à l’autre Directeur, qu’elle trouvait bien plus agréable et tolérant que le premier. Je ne suis donc pas allé à Durmstrang comme je l’aurais dû – j’étais russe – mais je me suis retrouvé à Poudlard. Albus Dumbledore ayant accepté de m’accueillir parmi ses élèves, dans le cadre d’un échange interscolaire entre les deux écoles. J’étais donc officiellement, sur les listes de Durmstrang mais en cursus étranger, donc à Poudlard. Perso, je m’en fichais un peu de savoir dans quelle école j’allais atterrir, tant que j’apprenais la magie. Je n’ai pas arrêté le rugby, bien au contraire. A toutes les vacances, je rentrais chez moi et je jouais dans mon équipe. J’avais expliqué à mes copains que j’étais parti dans une école militaire en France, et que je ne pouvais rentrer que durant les vacances, mais cela n’a jamais entaché notre amitié, au contraire cela l’a renforcé. Et on était encore plus soudé qu’avant. J’ai été réparti à Serdaigle. J’y ai rencontré mon meilleur ami sorcier, Matthew Williams, et la femme de ma vie, Abigail Jefferson – même si à cette époque je l’ignorais encore. Trio inséparable, supporter de Quidditch. Joueur même, pour ma part. Poursuiveur dans l’équipe de Serdaigle. Cela me permettait de ne pas penser au rugby qui, pour le coup, me manquait vraiment. J’ai découvert ma matière de prédilection. Les potions. Je trouvais ça formidable, subjuguant et envoutant. C’est peut-être un peu pompeux dis comme ça, mais j’adorais faire des mélanges de tout et de rien, juste pour voir ce qu’il se passait. Bon, je n’ai pas vraiment découvert de nouvelles potions mais celle qui existaient déjà, je les faisais les yeux fermés, au grand désespoir d’Abigail qui, elle, n’y comprenait rien. Je crois que c’est grâce à elle que j’ai découvert ce que je voulais faire plus tard en sortant de l’école. Je lui ai donné tellement de cours particulier, que je me suis pris à rêver de devenir professeur de potions. J’ai tout fait pour y parvenir. Mes Aspics, je les ai eus avec brio et je suis entré à l’école de formation des professeurs. Je me souviens, on avait même un stage dans une école moldue pour voir comment eux enseignaient. Ils ont quasiment les mêmes méthodes que nous. On se sert juste de nos baguettes pour écrire et faire nos démonstrations mais au final, on aspire à la même chose apprendre quelque chose aux enfants et adolescents qui passent dans notre classe.

L’année de mes vingt ans, et de ma dernière année à l’école de formation, ma mère est tombée enceinte. Moi qui ai toujours été fils unique, devenir grand frère m’a fait un drôle d’effet. Enfin, je n’habitais déjà plus chez mes parents, alors j’ignorais quel grand frère j’allais pouvoir devenir. Alekseï est arrivé à la fin du mois de décembre. Je l’ai souvent gardé quand mes parents allaient travailler. Et cela me permettait d’être un peu proche de lui, qu’il me connaisse réellement même si l’on ne vivait pas sous le même toit. Cette même année, j’ai emmené Abigail et Matthew, voir un match de rugby. Je les ai même présentés à mes copains moldus, comme des compagnons de caserne. Ils ont tout de suite accroché, et je dois dire que cela me faisait bien plaisir. C’est durant mes examens de fin d’année qu’Abigail m’a demandé de sortir avec elle. J’ai dit oui sans hésiter. Je le savais que mes sentiments pour elle avaient changé, et nous avons commencé notre histoire. Elle est devenue Langue-de-Plomb. Je cherche encore le pourquoi mais bon elle se plait dans son métier, on va dire que c’est le principal. Nous sommes restés deux ans ensembles avant qu’elle ne vienne emménager chez moi, par un matin de juillet. Je faisais toujours du rugby avec mes copains moldus et on était même dans l’équipe amateur d’Angleterre. C’est un soir de mai qu’Abigail m’a annoncé la nouvelle. Nous avions alors vingt-cinq ans et nous allions devenir parents. En même temps que ma mère qui se trouvait elle aussi enceinte d’une petite fille. J’allais donc être papa et grand-frère dans la même année. J’ai répété avec Léna, la même chose qu’avec Aliocha. Je les ai pris souvent chez moi, et avec Julian, ils avaient un neveu avec lequel s’amuser.

C’est l’année des deux ans de Julian que j’ai postulé à Poudlard. Le Professeur Slugorhn ayant pris sa retraite, le poste était donc libre. J’ai été pris et j’ai commencé mon enseignement à Poudlard. On s'est marié Abigail et moi, la même année. J’ai continué à voir mes deux monstres de frères et sœurs, et je les ai même trainés dans tous les matchs de rugby que j’allais voir. Supporter du Quinze de Trèfle – équipe irlandaise – je les ai initiés au ce sport. Et puis… il y a eu l’accident. Un stupide accident qui n’aurait jamais du arriver. Ou pas si vite. J’étais seul à la maison lorsque le téléphone à sonner. Oui, nous avons le téléphone, Abigail est d’origine moldue et c’est le seul moyen pour communiquer avec ses parents. J’avais d’abord pensé à Julian, mais non il était dans son lit. Puis à ma femme qui était en mission mais le Ministère m’aurait envoyé un Patronus. Alors, j’ai pensé aux parents d’Abby, mais non ce n’était pas eux au bout du fil. C’était pour moi. Simplement pour moi. « Monsieur Dimitrov ? » « Oui, c’est moi ». « Bonjour monsieur Dimitrov, je suis le Commandant Klauss de la police de Dublin » Pendant un moment, je me suis demandé ce que la police de Dublin me voulait, surtout que j’habite Londres. « Je vous appelle car vos parents ont eu un accident de voiture sur la bretelle d’autoroute qui relie Dublin à Galway. Ils sont à l’hôpital national de Dublin » Il y a eu un très long silence, pendant lequel j’ai cherché le pourquoi mes parents se trouvaient en Irlande. « Mr Dimitrov ? Vous êtes là ? » J’ai hoché la tête, restant toujours muet. « Mr Dimitrov ? » J’ai entendu mon fils pleurer, du haut de ses cinq ans. J’ai inspiré. Mes parents étaient partis pour le week-end, chez des amis à eux qui habitaient Galway. « Oui. Je… mon frère et ma sœur ? » Je crois que je panique. « Ils n’étaient pas dans la voiture, ils sont chez leur baby-sitter » Je crois avoir poussé un soupir de soulagement, plus fort que je ne l’aurais voulu. Je débarquais une heure plus tard, mon fils dans les bras, à l’hôpital national de Dublin. Il y avait le couple d’amis présents, et m’ont expliqué qu’ils étaient partis visiter Dublin pour la journée avant de revenir dormir chez eux à Galway. J’ai veillé toute la nuit, Abigail m’a rejoint là-bas pour récupérer Julian. Ils étaient tous les deux au bloc opératoire, mais rien y a fait. Ils ont été déclarés tous les deux décédés au matin du 8 mai. Il y a eu du monde pour leurs obsèques. Mes monstres inconsolables se sont retrouvés orphelins du jour au lendemain sans comprendre que même la médicomage n’aurait rien pu pour les sauver. Je suis devenu leur tuteur légal. Ils ont emménagé chez moi. Ils avaient cinq et dix ans. J’essaie de leur accorder du temps mais entre mon boulot, Julian et le reste, c’est compliqué. Faire leur deuil c’est compliqué. Le mien aussi. Si au fil du temps, je me suis rapproché de Léna, cela ne fut pas le cas avec Aliocha. Bien au contraire, plus les années ont passé plus je me suis éloigné de lui, ne sachant pas comment faire pour qu’il guérisse. Le fait de l’avoir eu en élève aussi n’a pas arrangé les choses. Aujourd’hui, il a vingt ans, et il fait conneries sur conneries, on arrive plus du tout à communiquer et la situation n’a fait qu’empirer. Il vit toujours chez nous, mais les dialogues sont compliqués. Mais quoiqu’il fasse, je resterais son frère et je le protégerais. Je serais toujours là pour lui, même s’il ne s’en rend pas compte. Je coudrais l’aider mais j’ignore comment faire. Léna, elle, est toujours à Poudlard, à Serdaigle, elle aussi dans la même année que Julian. C’est peut-être ça, qui lui a permis d’aller mieux, le fait d’avoir son neveu avec elle et du même âge. Je vais faire ma treizième rentrée à Poudlard et j’espère sincèrement que notre relation à Aliocha et moi va s’améliorer. Vraiment.



In Real Life
PRENOM ► Chocapic
AGE ► 34
CODE DU FORUM ► OK by Choc'
©️️️ ICONES ► smoothie
UN PETIT MOT ► oui, j'ai craqué sur un troisième perso...


double de james potter & joshua carlisle.
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ϟ CELEBRITE : Choixpeau
ϟ © AVATAR : smoothie
ϟ PARCHEMINS : 5
ϟ DIPLOME[E] LE : 18/11/2017
ϟ GALLIONS : 2
ϟ AGE DU PERSONNAGE : 1000 ANS
ϟ PROFESSION : REPARTITEUR
Choixpeau Magique
Répartiteur
(#) ♣ Re: Alexandre « Sacha » V. Dimitrov ~ Carpe Diem

par la plume de Choixpeau Magique ϟ Posté Dim 10 Déc - 12:43




Bienvenue à Poudlard
Ainsi naquit Poudlard
Sous leurs quatre étendards.
Chacun montra très vite
Sa vertu favorite
Et en fit le blason
De sa propre maison.


Votre présentation est désormais validée. Vous pouvez désormais vous balader partout sur le forum. N'hésitez pas à demander des liens pour vous faire pleins d'amis. N'oubliez pas de poster votre sujet RP afin d'attirer les autres joueurs. Vous pouvez aussi ouvrir votre journal intime et nous raconter tout sur vous. N'hésitez pas à faire recenser votre métier. Vous pouvez devenir Directeur de Maison, pour cela il faut potuler ici

Vous pouvez venir discuter avec les autres joueurs du forum et jouer avec eux. N'oubliez pas de recenser votre baguette, ainsi que votre patronus. Si vous souhaitez un rang, vous pouvez venir dans ce sujet.

Bon RP sur Specialis Revelio


Sur ta tête pose-moi un instant
Et n’aie pas peur, reste serein
Tu seras en de bonnes mains
Car je suis un chapeau pensant !

GRYFFONODR ♦ SERDAIGLE ♦ SERPENTARD ♦ POUFSOUFFLE
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Alexandre « Sacha » V. Dimitrov ~ Carpe Diem

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