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 Remus Lupin ~ Happiness can be found, even in the darkest of times, if one only remembers to turn on the light

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ϟ CELEBRITE : Jude Law
ϟ © AVATAR : Hopie
ϟ AGE : 27
ϟ PARCHEMINS : 26
ϟ DIPLOME[E] LE : 02/12/2017
ϟ GALLIONS : 19
ϟ AGE DU PERSONNAGE : 35 ans
ϟ PROFESSION : Professeur de Sortilèges
Remus J. Lupin
S'amuser c'est Apprendre.
(#) ♣ Remus Lupin ~ Happiness can be found, even in the darkest of times, if one only remembers to turn on the light

par la plume de Remus J. Lupin ϟ Posté Sam 2 Déc - 16:33




Remus J. Lupin « Chocolate conquers all »
Je suis représenté par Jude Law


NOM ► LUPIN
PRÉNOM ► Remus John
AGE [10/03/1960] ► 35 ans
NATIONALITÉ ► Anglaise par son père et Galloise par sa mère
HABITATION ► Un appartement à Londres
SITUATION ► Marié à Mary MacDonald
PROFESSION ► Professeur de Sortilèges
CAMP ► Ordre du Phénix
ASCENDANCE ► Sang-Mêlé
ENFANTS ► Luna Mary Lupin
BAGUETTE► Cyprès et crin de licorne, vingt-six centimètres, souple
PATRONUS ► Un loup
EPOUVANTARD ► La pleine lune
DON ► texte

My character
S’il fallait me décrire en trois mots, je dirais prudent, dangereux et gourmand.
Prudent, parce que je n’ai pas d’autre choix que de l’être. Dangereux parce que c’est ainsi depuis que Moony partage ma vie. Et gourmand parce que j’ai hérité du goût pathologique pour le chocolat de ma mère. Et oui pathologique j’insiste. J’ai une réelle addiction et gare à quiconque s’interpose entre moi et ma réserve de Chocogrenouilles à la veille d’une peine lune. Les gars en ont tous fait les frais et autant vous dire qu’ils n’ont pas renouvelé l’expérience une deuxième fois.
Car, comme je le disais, je suis un loup-garou et que je le veuille ou pas, cela me rend dangereux. Au-delà de mon esprit acéré capable du meilleur comme du pire – je peux être particulièrement rancunier – j’ai une force surhumaine qui, si je ne la contrôle pas avec une extrême précaution, peut causer bien des dégâts. Or, Mary a beau trouvé cela particulièrement sexy ça ne change rien au fait que c’est dangereux.
D’où ma prudence maladive. Les gens qui me connaissent mal sont d’ailleurs convaincus que cela fait de moi une personne sans intérêt et beaucoup n’ont jamais compris pourquoi je faisais partie des célèbres Maraudeurs. Qu’ils sont naïfs ! S’ils savaient que derrière ma façade de parfait préfet, je suis le cerveau à l’origine d’une bonne partie des plus élaborées de nos farces. Après tout quand on passe la plus grosse partie de sa vie dans l’ombre à observer les gens, on en sait bien plus que la moyenne. Il suffit ensuite de réutiliser comme il se doit ces connaissances. Et ça c’est justement ma spécialité.


My adventure

Je suis né plusieurs fois. Deux minimum. Peut-être même trois. Voire quatre ou cinq.
La première, je n’en ai aucun souvenir. La seconde je n’en ai que trop. J’ai pourtant tout essayé pour oublier le poids de la bête sur moi, son souffle putride dans mon cou, ses yeux injectés de sang brillant sous la lumière de la pleine lune. Mais rien n’y fait. Chaque fois que je ferme les yeux, son image s’imprime au fer rouge sur ma rétine, souvenir aussi indélébile que la marque défigurant mon épaule.
Plus encore que les multiples cicatrices barrant mon corps ou la couleur ambrée que prend mon regard à l’approche de la pleine lune, c’est l’impression que chaque saute d’humeur, chaque colère sourde est un pas de plus vers la perte de mon humanité qui me paralyse. Peu importe combien je tente de me mêler au commun des mortels, cette nuit a fait de moi un surhumain, une créature de la Nuit et peu importe que quiconque s’y trompe, moi je sais ce que je suis.
Pourtant ce n’est pas faute d’avoir cherché à nier ma vraie nature. Combien de pleines lunes ne sont-elles venues avec la certitude que le cauchemar ne viendrait pas, que la lune m’oublierait cette fois-ci ? Mais, inlassablement, implacablement même, ma Maîtresse s’est imposée dans toute sa splendeur causant les changements si haïs. Alors, avec le temps je me suis habitué. J’ai appris à faire semblant de ne pas voir la frustration dans le regard de mon père à chaque fois qu’un nouveau remède échouait autant que le précédent, à laisser ma mère me traiter comme un être capable de se briser au moindre coup de vent alors que je pourrais détruire un mur d’un coup de poing, à sourire lorsque je rêve de hurler.
Les premières années furent sûrement les plus difficiles. C’est qu’à cinq ans, il est difficile de comprendre pourquoi papa et maman vous enferment soudain dans le sous-sol, attaché comme un « méchant » de dessin animé, alors que vous avez mangé tous vos légumes. Même les carottes. J’ai crié, supplié, pleuré, mais rien n’y faisait. Mois après mois, je me transformais seul, la dernière image qui m’accompagnait avant l’horreur étant le regard chaque fois plus éteint de ma mère, les épaules plus tendues de mon père. Puis, j’ai fini par comprendre que je n’avais rien fait de mal mais que la vie est simplement injuste. Que pour autant que mes parents auraient tout donné – et à vrai dire ils l’ont fait – pour me rendre mon humanité, ils étaient aussi impuissants face à ma condition que je ne l’étais moi-même. Que la tendresse avec laquelle ma moldue de mère appliquait les potions de soins et autres cataplasmes sur mes blessures toujours plus nombreuses ou le ton bourru avec lequel mon père me proposait un chocolat chaud le lendemain d’une pleine lune étaient la preuve ultime qu’ils m’aimaient malgré tout.
Bien entendu, cela ne veut nullement dire que tout fut rose. A six ans, lors de ma première grosse colère depuis ma transformation, alors que mes yeux viraient à l’ambre sans mon accord, j’ai découvert une nouvelle expression chez ceux que comme tout enfant je prenais pour des quasi super-héros, à savoir mes parents : celle de la peur. Car pas moyen de confondre les yeux écarquillés de ma mère et le pas en arrière de mon père. Un instant durant, ce n’est plus moi qu’ils ont vu mais le Loup et ils ont eu peur. Peur de leur garçonnet d’un mètre dix. Ou plutôt de l’animal sommeillant en lui. Le moment passa aussi vite qu’il était arrivé et tant maman que papa reprirent le contrôle de leurs émotions mais ce fut suffisant pour que je réalise que peu importe la situation je devrais désormais me contrôler en toute circonstance de peur de renouveler l’expérience.
Et c’est ainsi que l’enfant turbulent aimant courir dans les bois de nuit se transforma en rat de bibliothèque du jour au lendemain. Je vivais désormais les aventures par procuration, m’imaginant être le héros des livres qui peuplaient les étagères de la bibliothèque municipale. Côté études, par précaution, mes parents préférèrent m’éduquer eux-mêmes pour éviter les questions embarrassantes sur le petit Lupin qui revient systématiquement de ses absences avec plus de cicatrices qu’avant. Par ailleurs, je suis persuadé qu’ils étaient convaincus que me faire sympathiser avec des gens de mon âge à qui je ne pourrais parler ni de ma nature sorcière ni de ma nature lycane était un fardeau trop lourd à porter pour un enfant déjà bien chargé par la vie.
Les années passèrent donc lentement, ma mère arrêtant de travailler pour m’élever tandis que mon père se tuait au Ministère pour réussir à subvenir à nos moyens tout en achetant les remèdes tous plus farfelus les uns que les autres qui sortaient sur le marché pour guérir la lycanthropie. Autant dire qu’à part un trou dans les économies familiales, ils n’eurent pas grande conséquence.
La découverte de mes pouvoirs ne fut pas la célébration habituelle puisque nous savions tous que jamais je ne pourrais les développer puisqu’aucune place ne m’attendait à Poudlard. Le nom le disait bien : « Ecole de sorciers », pas de lycans ou de vampires. Pourtant l’impensable arriva un beau matin d’août lorsque quelques coups résonnèrent à la porte de notre cottage. Comme à son habitude, c’est ma mère qui ouvrit la porte et au vu de la tenue de l’homme se tenant sur notre perron, elle s’empressa d’appeler mon père. Qui faillit s’étouffer en reconnaissant son ancien professeur de métamorphose devant sa porte.
La suite fut un mélange de rêve éveillé et de terreur diurne. Grâce à la mise en place du Saule Cogneur cachant le passage jusqu’à la Maison Hurlante où je me transformerais pendant mes sept ans de scolarité, la question de ma lycanthropie qui jusqu’alors nous avait semblé à tous insurmontable fut écartée d’un revers de main par le professeur Dumbledore. Il nous informa également que seules l’infirmière, Poppy Pomfrey, et le professeur McGonagall, la directrice-adjointe, seraient mises au courant de ma condition. Sur le moment, cela me sembla déjà deux personnes de trop mais très vite j’appris à me reposer sur ces deux femmes incroyables qui m’ont tant aidé durant mes séjours au château. Tant le premier en tant qu’élève que le second en tant que professeur.
La première année fut riche en émotions. Privé de contact humain à l’exception de mes parents pendant toutes ces années, j’étais en effet fort peu préparé à partager un dortoir avec trois autres garçons de mon âge. Me retirant le plus souvent possible, échangeant les propos les plus limités qui soient, j’essayais de m’éloigner d’eux de peur qu’ils ne découvrent mon secret. Mais c’était sans compter sur l’opiniâtreté de James et Sirius. A vrai dire, je ne sais même pas lequel était le pire, toujours à vouloir savoir où j’étais, ce que je faisais. Jusqu’au jour où ils m’annoncèrent, fiers comme des paons, qu’ils étaient au courant que j’étais un loup-garou.
A ma grande honte, le choc me causa un léger étourdissement. Si vous leur posez la questions, ils vous diront que je me suis évanoui mais ce ne sont calomnies, j’ai seulement momentanément perdu connaissance. Et, lorsque je repris mes esprits, je tremblais comme une feuille, convaincu qu’ils allaient désormais m’annoncer leur dégoût d’avoir partagé leur chambre avec un monstre pendant plus d’un an. A l’inverse, leur excitation était palpable. Ce qui ne fit rien pour me calmer jusqu’à ce que Peter leur demande de reculer et, s’approchant de moi comme d’un animal acculé – ce que j’étais – il posa sa main sur mon épaule avant de déclarer que mon « petit problème de fourrure » ne changeait rien à qui j’étais : le plus sage de tous les Gryffondors. La situation était si incongrue que je crois bien que j’ai éclaté de rire, bientôt suivi par les trois autres.
Ce fut le début d’une amitié à la vie, à la mort et ma troisième renaissance. A partir de ce jour-là, je n’étais pas Remus Lupin, lycan mais Remus Lupin, Maraudeur. C’est la pauvre Minerva qui avait eu le malheur de nous appeler comme ça un jour de quatrième année où elle nous avait surpris à traîner après le couvre-feu alors qu’on faisait des repérages pour la future carte du Maraudeur, alors simplement appelée « Projet passages secrets » et James adopta immédiatement le surnom. De la même façon qu’il s’était approprié l’euphémisme de Peter sur mon « petit problème de fourrure ». Et autant dire que j’étais aussi dangereux que les trois autres, juste plus doué pour échapper aux punitions. En effet, désormais que j’avais l’occasion de donner libre cours à ma nature malicieuse, je ne me faisais pas prier. Je me gardais seulement d’en informer les adultes. Sirius a toujours dit que j’étais en cela probablement le pire de nous tous puisque j’étais le seul à ne pas assumer nos conneries. En même temps, mettez-vous à ma place : les professeurs avaient déjà tant fait pour moi, s’ils apprenaient le peu de cas que je faisais de leurs règles, j’aurais été incapable de faire face à leur déception.
Alors, pour contrer ma culpabilité, je me lançais de tout cœur dans mes études et là où le talent naturel de James et Sirius suffisaient, je compensais par des heures de travail acharné. C’est ainsi que j’obtins mes BUSEs tout comme ASPICs haut la main. Pourtant, après l’Incident-Dont-On-Ne-Parle-Pas, je crus bien que ma carrière scolaire prendrait fin et que j’allais devoir rentrer chez moi sans diplôme. Ce qui était toujours mieux que de finir sur le billot du bourreau. Autant vous dire que ce furent quelques mois particulièrement tendus, je refusais d’adresser la parole à Sirius qui, quant à lui, s’était volontairement éloigné de nous tous comme pour se punir de sa bêtise. James tenta bien de nous réconcilier, allant jusqu’à nous forcer à cohabiter dans une même pièce. Mais étant aussi têtes de mule l’un que l’autre, cela ne servit à rien. En ce qui concerne Sirius, je ne sais pas où était le problème – ou plutôt je m’en doute : lui qui se considérait comme un fardeau depuis qu’il avait fui chez les Potter, la situation n’avait sûrement fait qu’aggraver son impression – mais de mon côté, je n’étais pas prêt à reconnaître que, plus encore que la peur de mourir, c’était le fait que Sirius qui comprenait si bien ce qu’être un outsider signifiait ait pu faire si peu de cas de moi qui m’avait blessé. Lui qui avait eu l’idée de devenir Animagus pour m’accompagner dans les pleines lunes, lui qui ne se confiait qu’à moi lorsqu’il n’allait vraiment pas bien, voilà que soudain, sa rivalité avec Severus avait pris le pas sur mon amitié.
Heureusement pour nous tous, Lily prit les choses en main, à l’admiration sans fin de James. Et bien entendu, elle le fit avec sa délicatesse habituelle, menaçant de nous jeter un sort que nous regretterions amèrement si on ne faisait pas au moins l’effort de parler. Plus que parler, nous criâmes. Beaucoup. Longtemps. Après ce soir, je crois que plus personne dans la tour des Gryffondor ne me vit de la même façon. Je n’étais plus le Préfet gentil et discret, j’étais celui qui avais hurlé des heures durant sur Sirius Black. Suffisamment fort pour briser les multiples Silencio lancés par Peter, James et Lily, essayant de conserver notre intimité.
Une fois nos sacs vidés, notre amitié en ressortit renforcée et je ne remercierais jamais assez Lily pour m’avoir botté l’arrière-train. En même temps, depuis le début de notre amitié, c’est ce qu’elle a fait. La dernière en date étant la façon dont elle m’a forcé la main pour m’obliger à reconnaître mes sentiments pour Mary. Ce ne fut pourtant pas chose facile. Ma lycanthropie m’avait en effet convaincu que j’étais destiné à finir seul, entouré de mes amis et leurs enfants. C’est que je suis parrain par deux fois. Du fils de Sirius, Roméo, et de celui de Peter, Matthew. Sans surprise, Juliette est la filleule de Sirius, quant à Jérémy, c’est Sirius sont parrain. En même temps James et Sirius étant frères en tout sauf le sang, il était attendu que chacun demande à l’autre d’être le parrain de son premier enfant. Quant à Peter, sans surprise, il a demandé à James d’être le parrain de Geoffrey son premier né et étant donné que ses relations avec Sirius ont toujours été teintées d’une légère tension des deux côtés, c’est moi qui écopé de l’honneur d’être le second parrain. Ce que je ne regrette en rien. J’avais beau me trouver à l’époque particulièrement jeune pour gérer deux garçons pleins d’énergie – parce que Roméo ressemble comme deux gouttes d’eau à son père niveau caractère, quant à Matthew, il est bien plus social que son géniteur – ma relation avec eux m’a permis de réaliser que j’aimais réellement le contact avec les enfants. Et pas uniquement ceux des autres car dès ma sortie de l’université, j’ai commencé un stage d’assistant auprès du professeur Flitwick avant qu’il ne finisse par prendre sa retraite et me laisse la main, il y a de cela déjà dix ans. La même année où Mary obtint son diplôme d’avomage. Un an après la naissance de la lumière de ma vie, j’ai nommé ma fille Luna.
Parce que oui, si James, Sirius et Peter étaient capables d’être des pères responsables, il n’y avait pas de raison que je ne fasse pas de même. Et puis le regard de Mary s’illuminait tellement dès qu’elle évoquait l’idée d’avoir un enfant. Pourtant, je vous assure qu’elle dut batailler dur pour me convaincre que c’était une bonne idée. J’étais en effet paniqué à l’idée de contaminer mon enfant à naître et il fallut tout le talent de mon incroyable femme pour me rassurer. Et autant dire que lorsque j’ai croisé pour la première fois les prunelles de mon bébé, je me suis senti renaître pour la quatrième fois, oubliant toutes mes inquiétudes. Bon, sauf une : celle que quelqu’un lui fasse du mal. Ce qui fait de moi le père le plus surprotecteur qui soit. Sauf si on compte James bien entendu, il est dans la même catégorie. En même temps, pour ma défense, ma choupinette est métamorphage, elle peut donc se rendre magnifique de mille façons différentes, comment voulez-vous que je ne m’inquiète pas qu’un idiot quelconque essaye de me la voler ? Ce qui explique que je n’ai pas hésité une seconde à demander à l’autre papa poule de notre groupe d’être son parrain. Non pas que je ne fasse pas confiance à Sirius ou Peter, bien au contraire, mais je craignais que le premier ne me la pervertisse et que le second ne soit pas assez disponible pour elle avec déjà des jumeaux à la maison. A l’inverse, James avec un fils déjà plus âgé était parfaitement adapté pour garder un œil sur elle quand je ne peux pas le faire. Surtout que Lils étant sa marraine, qui sait si ça ne va pas me les rapprocher d’une fois pour toutes ces deux crétins ! Et, quand je vois comment il rêve déjà de surprotéger leur futur enfant dont il ne sait pourtant pas être le père - à ma grande frustration - je sais que j’ai fait le bon choix.
Enfin, cela je le savais déjà. Ou plutôt je l’ai appris à mon corps défendant lors du pire jour de ma vie d’adulte. A savoir, le jour où j’ai pris mon courage à deux mains et, soutenu par Mary, j’ai expliqué à Luna pourquoi son papa disparaissait une nuit par mois. Comme je l’ai amèrement regretté… C’est qu’elle a soudain paniqué et a fui la maison sans nous laisser seulement le temps de réaliser ce qui se passait. Je n’ai jamais eu aussi peur de ma vie. Pourtant James m’a immédiatement appelé lorsqu’elle est arrivée chez lui mais c’était loin d’être suffisant. Je voulais la voir, la prendre dans mes bras mais ce n’était plus possible. Elle avait peur de moi, ma propre fille m’avait rappelé que je n’étais pas humain. Entre mes amis et Mary, j’en étais venu à l’oublier mais le retour d’ascenseur fut particulièrement violent. J’en arrêtais de manger, la vie ayant perdu le moindre goût. C’est à ce moment-là que je me suis porté volontaire pour être un sujet-test de la potion Tue-Loup. Mary était contre, considérant que je n’étais pas en état d’essayer des traitements expérimentaux mais j’étais prêt à tout pour prouver à Luna que je faisais tout ce qui était en mon pouvoir pour être le moins dangereux possible.
Au final, tout s’est arrangé et, grâce à James – je ne sais d’ailleurs toujours pas comment il est arrivé à ce miracle, tant lui comme Luna refusant de m’expliquer – j’ai retrouvé ma fille adorée. C’est ce jour-là que je me suis senti revivre pour la cinquième fois. Et depuis je suis d’autant plus impliqué dans l’Ordre que je veux créer un monde meilleur pour Luna qui me soutient malgré sa frayeur première. C’est ainsi aux côtés des Maraudeurs, de Lily, de Mary et surprenamment de Severus que je me bats pour contrer l’influence insidieuse de Voldemort et ses Mangemorts. Et oui, j’ai bien dit Severus. Car, je suis le seul avec Albus à connaître sa double allégeance, ce qui rend difficile d’expliquer à mes proches pourquoi je suis cordial avec lui. Heureusement le fait qu’il me procure désormais de la potion Tue-Loup tous les mois sans contrepartie me facilite un peu la tâche. Mais seulement un peu puisqu’originellement, je ne lui faisais pas confiance non plus, ne comprenant pas pourquoi il voulait m’en produire. Lors des essais, les chercheurs avaient intérêt à m’en fournir pour régler les problèmes mais une fois produite pourquoi mon ancienne Némésis voudrait soudain me rendre un tel service ? Officiellement car le professeur Dumbledore le lui a imposé en tant que collègues, officieusement car nous combattons pour le même camp. Bien entendu, nous ne sommes pas brusquement devenus les meilleurs amis du monde, loin de là, mais au moins nous pouvons avoir des relations cordiales, ce qui est plus que ce qu’il a avec la plupart des collègues, Peter en premier lieu.
Bref, l’un dans l’autre, la vie suit son cours. Et désormais que Luna a rejoint Poudlard, je fais des efforts pour ne pas l’étouffer par mes attentions, mais croyez-moi ce n’est pas évident. Heureusement, pour me détourner de mes angoisses paternelles, j’ai toujours mon couple d’idiots préférés à gérer, j’ai nommé Lily et James. Parce que, malgré tout ce qu’ils disent, ils sont incapables de se passer l’un de l’autre et ils s’apprêtent à avoir un nouvel enfant ensemble, seize ans après le premier. Bien évidemment, Lily refuse de l’admettre mais on ne me la fait pas à moi. Je me suis donc mis dans la tête de les remettre ensemble avant la naissance du bébé. Reste désormais à réussir et ça c’est une autre paire de manches.


In Real Life
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UN PETIT MOT ► Ce forum a l'air génial *-*


Dernière édition par Remus J. Lupin le Mer 13 Déc - 20:15, édité 1 fois
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(#) ♣ Re: Remus Lupin ~ Happiness can be found, even in the darkest of times, if one only remembers to turn on the light

par la plume de James D. Potter ϟ Posté Sam 2 Déc - 16:49



Oh un Remus *.*
Bienvenue parmi nous ma Bichette Very Happy

*offre un paquet de chocgrenouille à son meilleur ami*


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(#) ♣ Re: Remus Lupin ~ Happiness can be found, even in the darkest of times, if one only remembers to turn on the light

par la plume de Remus J. Lupin ϟ Posté Mer 13 Déc - 20:16



ENFIN ! J'ai fini

Pour le coup par contre, c'est un sacré pavé
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(#) ♣ Re: Remus Lupin ~ Happiness can be found, even in the darkest of times, if one only remembers to turn on the light

par la plume de James D. Potter ϟ Posté Jeu 14 Déc - 18:12



*_________________*
Ça valait le coup d'attendre. Elle est juste géniale ta fiche *.*


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(#) ♣ Re: Remus Lupin ~ Happiness can be found, even in the darkest of times, if one only remembers to turn on the light

par la plume de Choixpeau Magique ϟ Posté Jeu 14 Déc - 18:12




Bienvenue à Poudlard
Ainsi naquit Poudlard
Sous leurs quatre étendards.
Chacun montra très vite
Sa vertu favorite
Et en fit le blason
De sa propre maison.


Votre présentation est désormais validée. Vous pouvez désormais vous balader partout sur le forum. N'hésitez pas à demander des liens pour vous faire pleins d'amis. N'oubliez pas de poster votre sujet RP afin d'attirer les autres joueurs. Vous pouvez aussi ouvrir votre journal intime et nous raconter tout sur vous. N'hésitez pas à faire recenser votre métier. Vous pouvez devenir Directeur de Maison, pour cela il faut potuler ici

Vous pouvez venir discuter avec les autres joueurs du forum et jouer avec eux. N'oubliez pas de recenser votre baguette, ainsi que votre patronus. Si vous souhaitez un rang, vous pouvez venir dans ce sujet.

Bon RP sur Specialis Revelio


Sur ta tête pose-moi un instant
Et n’aie pas peur, reste serein
Tu seras en de bonnes mains
Car je suis un chapeau pensant !

GRYFFONODR ♦ SERDAIGLE ♦ SERPENTARD ♦ POUFSOUFFLE
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(#) ♣ Re: Remus Lupin ~ Happiness can be found, even in the darkest of times, if one only remembers to turn on the light

par la plume de Contenu sponsorisé ϟ Posté



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Remus Lupin ~ Happiness can be found, even in the darkest of times, if one only remembers to turn on the light

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